La résidence secondaire est un cas particulier : c'est souvent le bien auquel les baby-boomers sont le plus attachés émotionnellement, et pourtant celui qui génère le plus de tensions à la succession, parce que les héritiers n'ont pas tous le même usage ni le même attachement au bien.
Sans anticipation, une résidence secondaire héritée en indivision entre plusieurs enfants finit souvent par être vendue faute d'accord sur son usage — un dénouement que la génération qui transmet cherche justement à éviter.